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Mon premier saut à l'élastique

Sylvie V.

Dépassement de soi !

Repartir avec la vidéo de son saut à l'élastique !

Cabane sur l'eau à Pressac

Quelle ne fût pas ma surprise de me retrouver en bas du viaduc de L’Isle Jourdain en enlevant le bandeau cachant jusque-là ma vue !

C’est effectivement le jour de mon enterrement de vie de jeune fille que j’ai pu vivre une expérience extraordinaire.

Après une nuit passée au Village Flottant de Pressac et un réveil des plus apaisants, nous voilà sur la route moi et mes 7 acolytes bien décidées à faire de cette journée une journée inoubliable.

L'impressionnant Viaduc

Nous sommes arrivés sur le site du saut à l’élastique vers 11h00 et j’observais l’équipe d’Oxygène 40 s’installer en haut de l’imposant viaduc. Bien que n’y étant jamais allée je connaissais le site de réputation, je savais qu’ici les gens se jetaient dans le vide. J’étais impressionnée par la hauteur du monument, bien que ne laissant rien paraitre … l’angoisse commençait à monter. Mes amies de longue date m’informèrent que le rendez-vous était fixé pour 14h00.

Nous voilà donc reparties, après avoir fait quelques photos, en direction du centre-ville de l’Isle Jourdain. Nous sommes allées au restaurant l’Esprit afin de partager un succulent repas. 

L’heure fatidique approchant, nous avons pris la direction de la vallée de la Vienne où une première épreuve m’attendait : l’ascension du viaduc !!! Durant cette montée je me suis rendue compte à quelle point cette vallée était sublime de par ses paysages et vivante de par ses activités puisque nous avons pu observer sur l’espace de quelques mètres ski nautique, pédalo, tyrolienne, parcours aventure avec tyroliennes géantes et bien sûr l’activité pour laquelle j’étais attendue : le saut à l’élastique.

Consignes de sécurité ...

Après avoir rempli les quelques documents administratifs me permettant de réaliser le saut, Cyrille est venu se présenter à moi afin de m’équiper d’un baudrier et des attaches aux chevilles et aux épaules. On me demande gentiment de patienter quelques instants, j’en profite pour retrouver mes amies à quelques mètres afin d’immortaliser ce moment avec de jolies photos et vidéos. Les filles se décident alors à se séparer en deux groupes. Une partie reste avec moi en haut du viaduc, une seconde redescend afin de profiter du saut vu d’en bas.

Je profite également de cette attente pour observer les sauts d’autres courageux. J’ai toujours aimé, l’adrénaline et les sensations fortes, mais je me sens à ce moment précis, très impressionnée. Cela n’a pas le temps de durer très longtemps car je suis appelée à rejoindre un groupe d’une petite dizaine de personnes équipées tout comme moi et attendant le moment fatidique. Romain nous explique alors les consignes de sécurités et nous donne quelques conseils utiles afin de réussir notre plongée dans le vide. Je suis agréablement surprise par l’ambiance sur le site, tout le monde se parle et rigole, la jeune équipe d’oxygène 40 a vraiment beaucoup d’humour, ce qui permet de détendre l’atmosphère.

Le Grand Saut

Je me sens donc bien, et c’est tant mieux car mon tour arrive. Je me retrouve au bord du Viaduc et l’équipe me demande de monter sur la première marche d’un escabeau en comprenant 3 afin d’attacher l’élastique. Une sensation de vertige monte en moi, je suis indécise à l’idée de franchir les deux dernières marches afin d’arriver sur le rebord du viaduc, mais je ne peux plus reculer, je monte, ne regarde pas en bas, saute et pousse un cri afin d’évacuer toute cette adrénaline. De toutes mes expériences je n’ai jamais ressenti autant d’adrénaline. Lorsque je suis dans la barque me ramenant sur le bord de Vienne, je me sens fière. Je retrouve mes amies impressionnées, nous remontons une dernière fois sur le viaduc afin de récupérer un joli diplôme ! Il est certain que je reviendrai partager ce moment avec mon futur mari !

Sylvie V.